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2 octobre 202515 ans après Tron: Legacy, Tron: Ares revient repenser l’univers numérique cher à Disney sans s’appuyer sur des figures aussi iconiques qu’un Skywalker ou un Dark Vador. Jesse Wigutow, le scénariste du film, explique comment prendre un nouveau départ tout en conservant l’ADN visuel de la saga.
Redéfinir Tron : esthétisme et attentes
Une esthétique ancrée dans la culture populaire
Si Tron repose sur un univers visuel révolutionnaire, il ne s’appuie plus sur une grosse fanbase de personnages. Le public connaît avant tout les néons et les fameuses courses de Light Cycles.
Pourquoi miser sur de nouveaux personnages ?
Selon Wigutow, les héros traditionnels n’ont pas le même poids culturel qu’un Luke Skywalker. Il fallait donc donner un nouveau souffle à l’intrigue, tout en respectant l’identité graphique chère à Tron.
L’esthétique Tron sur nos routes
Pour la première fois, les Light Cycles quittent le Grid et s’invitent dans un décor urbain. Jared Leto et Jodie Turner-Smith incarnent des programmes de combat capables d’opérer hors du monde numérique, plaçant l’action entre autoroutes et boulevards.
IA et super-soldats : reflet d’une époque
Un projet en constante évolution
Pensé comme suite directe, Tron: Ares a été retravaillé pendant près de 15 ans, suivant l’évolution fulgurante de l’IA dans le monde réel.
Les enjeux éthiques de l’IA au cinéma
Disney a brièvement envisagé un personnage généré par IA, avant de renoncer face aux débats sur l’éthique de ces technologies.
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Plus d’infos sur le site officiel de Disney : disney.com
Tron: Ares débarque en salles le 10 octobre 2025, ouvrant la porte à de nouvelles explorations de l’univers digital…



