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5 mars 2026Lors de ses interviews, Christopher Miller, co-réalisateur de Project Hail Mary, avait assuré qu’« il n’y a pas un seul plan sur écran vert » dans le film. Cette affirmation spectaculaire a déclenché de nombreuses réactions, tant le récit se déroule largement en apesanteur.
Pas d’écran vert, mais des milliers de VFX
Dans un post sur X/Twitter, Miller précise que « pas d’écran vert » ne signifie pas « pas d’effets visuels ». En réalité, ce sont plus de 2 000 plans VFX qui ont façonné l’apparence de l’espace. Les extérieurs de la capsule, les paysages extraterrestres et l’aurore boréale ont été entièrement conçus par ILM pour un rendu ultra-réaliste.
La construction d’un vaisseau grandeur nature
Au lieu de recourir à une toile verte, les équipes ont bâti l’intégralité du cockpit. Cette approche permet d’obtenir une interaction naturelle de la lumière et une véritable immersion pour Ryan Gosling. Même lors des scènes en dehors de la navette, l’acteur évolue devant un fond noir ou une toile aux nuances changeantes, reflétant l’atmosphère d’une planète lointaine.
Quand la marionnette rencontre l’animation
L’alien Rocky est un mix de marionnette et d’animation signé Framestore. Cette fusion d’effets pratiques et numériques rappelle les prouesses de IMDb dans le développement des créatures de science-fiction.
Du studio au grand écran
Project Hail Mary s’appuie sur le roman d’Andy Weir (The Martian). Avec Ryan Gosling dans le rôle d’un astronaute chargé de sauver l’humanité, le film mise sur le réalisme des décors et la qualité des VFX pour renforcer son immersion.
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Une nouvelle ère pour les effets pratiques
Le choix de privilégier les décors tangibles et la lumière naturelle signe un tournant dans les blockbusters. À l’heure où certains studios restent dépendants de l’écran vert, Phil Lord et Christopher Miller prouvent qu’il est possible de marier tradition et technologies de pointe.
Alors, green screen ou pas ? Loin d’être obsolète, l’écran vert reste un outil parmi d’autres. Mais la démarche de Project Hail Mary montre que les effets pratiques, alliés à des VFX finement intégrés, peuvent transformer l’expérience visuelle en un spectacle authentique et saisissant. Le débat ne fait que commencer…



