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12 mars 2026Depuis la sortie de Donkey Kong Bananza sur Nintendo Switch 2, le concept que “c’est plus amusant de détruire ce qui est beau” prend une dimension spectaculaire. Grâce à un moteur voxel, chaque environnement devient un terrain de jeu destructible, où DK et Pauline peuvent creuser, marteler et libérer leur puissance.
La magie des voxels en jeu vidéo
Les voxels, ces pixels en 3D déjà expérimentés dans Super Mario Odyssey, permettent de créer des terrains et des personnages entièrement modulables. Selon les ingénieurs de Nintendo, cette technique offre un rendu dynamique, où chaque élément réagit en temps réel aux actions du joueur.
Plus de 340 millions de voxels dans la couche Canyon
La fameuse couche Canyon de Donkey Kong Bananza contient près de 347 070 464 voxels. Chaque unité intègre des propriétés comme la densité, l’humidité ou la destructibilité. Cette quantité astronomique assure un paysage toujours renouvelé et un gameplay riche en surprises.
Optimisation et 60 FPS : un défi relevé
Maintenir un framerate stable à 60 images par seconde tout en gérant des millions de voxels n’a pas été une mince affaire. Initialement pensé pour la Switch originale, le projet a gagné en fluidité grâce à la puissance accrue de la Switch 2. Les développeurs ont ainsi pu élargir les capacités destructibles et optimiser la physique des particules.
Perspectives et connexions pratiques
En attendant les prochaines annonces, Donkey Kong Bananza ouvre la voie à des environnements vivants et interactifs. Pour prolonger l’aventure sur Switch 2, pensez à un abonnement Nintendo Switch et rechargez votre compte eShop avec une carte eShop Nintendo. L’univers destructible ne cesse de s’étendre, et de nouvelles mécaniques sont déjà à l’étude…



