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25 novembre 2025Le choc entre streaming et grande exploitation
James Cameron, le réalisateur d’Avatar et Titanic, relance le débat autour du modèle de diffusion des films. Selon lui, l’essor des plateformes comme Netflix érode la dimension événementielle du cinéma en salles.
En effet, le PDG de Netflix, Ted Sarandos, a récemment affirmé que « les salles de cinéma sont dépassées », privilégiant une diffusion directe en streaming. Ce positionnement déclenche la colère des cinéastes attachés à l’expérience collective que seule la salle peut offrir.
Cameron défend une exploitation significative
Sur le podcast The Town, Cameron a vivement critiqué la stratégie de Netflix. Pour lui, qualifier un film pour les Oscars en le projetant seulement une semaine dans quelques salles est « fondamentalement pourri ».
« Un film doit d’abord exister pour le grand écran. Les Oscars ne signifient rien si vous n’avez pas joué un mois dans au moins 2 000 cinémas », a-t-il déclaré, dénonçant une course aux récompenses dénaturée.
Une nécessité pour préserver la magie du cinéma
L’exploitation en salles joue un rôle essentiel pour créer un engouement autour d’une sortie. Les « event movies » comme Wicked: For Good ou Avatar: Fire and Ash gardent vivante cette tradition, générant des recettes substantielles au box-office.
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Vers un nouvel équilibre ?
Le débat reste ouvert entre l’ère du streaming et la fidélité au grand écran. James Cameron invite à réfléchir sur l’avenir du cinéma et sur la valeur qu’on accorde aux Oscars et à l’exploitation en salles.
Le modèle théâtral résistera-t-il à la montée en puissance des plateformes ? Les professionnels comme les spectateurs ont carte blanche pour imaginer un compromis plus équilibré.


